Avis à la populasse ! =D

Ce blog est un blog raccontant des FICTIONS dont le personnage "principal" est Bill. Tout siplement parce qu'il a une personnalité fascinante selon moi, et qu'il est facile de lui faire jouer tous les roles que l'on veut.


_Bonne lecture





FICTION N°1
Cette fiction est et restera hors ligne. Désolée pour celles qui l'avaient bien aimé et qui voudraient la relire, mais je la trouve vraiment trop mal écrite (le début seulement, mais je peux pas laisser juste la fin >_<)


FICTION N°2
extrait du prologue:
J'entends l'escalier grincer, il arrive. Est-ce qu'il se décide ENFIN à m'apporter à manger ?
Non. Il n'est pas seul, quelqu'un se débat et j'entends des cris étouffés par un foulard. Je me recule au fond de ma cachette, me colle un peu plus au mur, par précaution, plus je suis loin, mieux c'est.
La porte de fer pivote sur ses gons dans un terrible grincement. Un rayon de lumière envahit la pièce obscure. Je ferme à moitié mes yeux et distingue une silhouette qu'il jette dans la pièce avant de refermer rapidement la porte. Il fait de nouveau noir. Ce n'est pas l'heure de la lumière, pas encore. Bientôt.
Mon estomac grogne, cela fait 2 jours que je n'ai pas mangé, où plutôt, qu'il ne m'a rien donné. C'est vraiment égoïste de penser cela mais je suis heureuse de ne plus être toute seule.

Prologue entier page 10

Cette fiction est terminée.



FICTION N°3: Le presque avant Tokio Hotel (en cours d'écriture)

moi, Bill Kaulitz, 18 ans. Mon plus grand rêve ? Me tirer de ce lycée de merde et réussir dans la musique


One Shot n°4: je n'ai plus rien à perdre.

One Shot N°5 : Mon père est une rock star un salaud

# Posté le samedi 06 janvier 2007 15:14

Modifié le mardi 09 décembre 2008 16:16

FICTION N°2Prologue

EMILY
J'entends l'escalier grincer, il arrive. Est-ce qu'il se décide ENFIN à m'apporter à manger ?
Non. Il n'est pas seul, quelqu'un se débat et j'entends des cris étouffés par un foulard. Je me recule au fond de ma cachette, me colle un peu plus au mur, par précaution, plus je suis loin, mieux c'est.
La porte de fer pivote sur ses gons dans un terrible grincement. Un rayon de lumière envahit la pièce obscure. Je ferme à moitié mes yeux et distingue une silhouette qu'il jette dans la pièce avant de refermer rapidement la porte. Il fait de nouveau noir. Ce n'est pas l'heure de la lumière, pas encore. Bientôt.
Mon estomac grogne, cela fait 2 jours que je n'ai pas mangé, où plutôt, qu'il ne m'a rien donné. C'est vraiment égoïste de penser cela mais je suis heureuse de ne plus être toute seule.
J'avance dans le noir à quatre pattes dans la direction de ma nouvelle « co-kidnappée ». Elle est sûrement attachée et bâillonnée, comme moi le jour où j'ai été emmené ici. Je touche enfin quelque chose. Une jambe, c'est elle, son cri rauque est étouffé par un bâillon qu'elle porte sur la bouche, je tire dessus, libérant sa voix. Elle cri de nouveau.
-chut !Je ne te veux pas de mal.
J'enlève le bandeau qu'elle porte sur les yeux, nous restons quelques secondes dans le noir puis les lumières s'allument, enfin. Ca ne durera que 10 heures, comme d'habitude. J'aperçoit de grands yeux marron qui, tout en clignant des paupières, jettent des regards affolés dans toute la pièce. Malgré ces cheveux longs et noirs, ce n'est pas une fille qui est avec moi, mais un garçon. Il regarde chaques détails, cherche une issue. C'est étrange. Pourquoi est ce qu'il amènerait un garçon ici ?
Je répond dans un murmure à sa question muette : « on est prisonnier. »


FICTION N°2Prologue

# Posté le vendredi 03 août 2007 18:10

Modifié le samedi 01 septembre 2007 08:13

FICTION N°2Chapitre 1

BILL
Je suis à moitié sonné par les somnifères qu'on m'a fait avaler et j'ai affreusement mal à la tête. J'observe la pièce dans laquelle on vient littéralement de me jeter. Ca sent le renfermé, les murs sont en terre battus, ainsi que le sol. On dirait une cave, c'est sûrement ça d'ailleurs...C'est petit. Il y a seulement deux lit superposés postés l'un en face de l'autre, en bois, qui ressemblent aux lits des camps de concentrations. J'en ai visité un une fois avec l'école. Ca me donne froid dans le dos. Une couverture grise est posé sur le matelas de chacun d'eux. Il fait froid. La lumière provient d'une ampoule vacillante pendant à un fil. Dans un recoin de la pièce se trouve un cabinet, charmant –'. Il n'y a pas d'autre porte que celle par laquelle je suis entré. Une porte métallique verte à moitié rouillée, munie d'une trappe, comme dans les prisons. Qu'est ce que je fou là ?
Je remarque alors la présence d'une jeune fille agenouillée à mes cotés. Elle est extrêmement maigre, la souffrance et l'étonnement se lisent sur son visage, elle a d'énormes cernes qui contrastent avec ses grands yeux verts en amende. Ses cheveux sont longs et bruns, mais un peu sales. Sa peau aussi l'est, pleine de terre.
-on est prisonniers.
De quoi elle me parle ? Je ne suis pas prisonnier. On n'emprisonne pas Bill Kaulitz, on ne le kidnappe pas non plus. De toute façon toutes les patrouilles de polices de la ville, voir même du pays, doivent déjà être à ma recherche. OU non, c'est sûrement une blague, une caméra cachée ! Voilà c'est ça ! On me fait une blague et je suis filmé !

Mais alors pourquoi j'ai peur ?

-C'est quoi cette blague ?
- Quel jour on est ?
-quoi ?

Elle me dit que je suis prisonnier et tout ce qu'elle trouve à me demander c'est le jour qu'on est ?
-s'il te plait dis moi quel jour on est ! La date !
-heu...15 septembre.

Elle soupire.
-5 mois...
-quoi 5 mois ?
-...ça fait 5 mois que je suis là
-Qu...
-chut !Ecoute.

On entend des bruits venir de l'extérieur. Comme un escalier qui grince. Elle se recule et va jusqu'au fond de la pièce lorsque la trappe de la porte s'ouvre. Quelqu'un dépose 2 plateaux par l'ouverture puis referme la porte, le bruit s'éloigne. La fille qui est avec moi se jette sur l'un d'eux avec appétit. Ils sont composé d'un bol contenant un liquide vert qui doit être de la soupe, d'un morceau de pain et d'une bouteille d'eau. Beurk. Jamais je mangerai un truc aussi moche. Je la regarde manger sont plateau goulûment.
-Tu manges pas ?
-non.
-je peux le prendre ?
-vas-y.
-ha merci !

Elle se jette alors sur le deuxième plateau (qui aurait du être le mien apparemment) avec enthousiasme et le mange à la même allure que le premier. Elle devait vraiment avoir la dalle. Voyant mon regard interrogateur elle me dit :
-ça fait 2 jours qu'il m'a rien donné.
Je devine que le « il » est la personne qui m'a jeté dans ce trou à rat.
Elle s'essuie la bouche d'un revers de manche. En parlant de ses habits ils sont un peu usés, et très sales. Comme si elle s'était roulé dans la poussière. D'ailleurs on est assis dans de la poussière...Je vais salir mon jean.
Elle ouvre une des bouteilles d'eau et la boit presque en entier, elle se lève et va poser l'autre dans un coin de la pièce, sur une sorte de table de chevet.
-Comment tu t'appelles ?
-Bill.
-Moi c'est Emily.=)

Je n'ai pas le temps de faire des politesses. Encore moins l'envie. Tout ce que je veux c'est savoir comment j'ai atterrit ici, et pourquoi.
-qu'est ce qu'on fou là ?
-alors là. Si seulement je savais. Comment il t'a attrapé ?

Elle a l'art de changer de sujet '--
-Bah j'étais dans une soirée avec heu...des potes à moi et...Je suis allé au toilettes et un mec m'a donné un coup derrière la tête, je me suis réveillé j'étais dans une voiture je crois, ligoté, bâillonné...Je comprends rien !
-c'est bizarre...
-qu'est ce qui est bizarre ?
-d'un le fait que visiblement tu sois un garçon, d'habitude il n'y a que des filles ici et de deux, on dirait que toi tu as été choisi. C'était pas un hasard. Enfin bon je sais pas.
-Il y a d'autre gens d'habitude ?
-Oui, ça dépend...

Le ton de sa voix change, il devient triste et son visage prend un air solennel. Mais s'il y avait d'autre gens, et qu'ils n'y sont plus, c'est qu'ils sont parti ! Je me rapproche un peu d'elle à cause de mon enthousiasme.
-Et comment elles ont fait pour partir alors ? Si tu dis qu'on est prisonnier ?
-Elles sont pas parties.
-Bah alors comment elles ont fait ? Je comprends pas.
-...Elles sont...Elles...Elles sont morte.

Sa voix n'est plus qu'un murmure et je vois même une larme couler sur sa joue. Cette histoire de kidnapping, de séquestration, de personnes mortes...C'est...C'est n'importe quoi ! Non je veux pas y croire, je veux pas. Mais où j'ai atterrit bordel ?Je suis en plein cauchemar ou quoi ? Je veux partir !!!
-Je te dis tout ça parce que je préfère que tu saches maintenant, au cas ou...
-au cas ou quoi ???

Ma peur prend le dessus, je commence à m'énerver, les mots sortent tout seuls, ils sont brutaux. Je sais plus si ce que je vis est réel ou si je fais un cauchemar, ou...Je sais pas ce qu'il m'arrive, mais je veux pas rester là.
-AU CAS OU JE PARTE MOI AUSSI ! IL FAUDRA BIEN QUE QUELQU'UN SE SOUVIENNE. Que quelqu'un parle si je suis plus là...Et puis il faudra bien que tu sache un jour...

Non là c'est trop. C'est beaucoup trop. C'est flippant cette histoire. Je veux plus jouer. Je me lève rapidement et m'avance vers la grosse porte de fer toute rouillé par laquelle on m'a jeté. Je cogne de toutes mes forces dessus. Je tambourine tout en criant qu'on me laisse sortir. Je cris, encore et encore. A ma colère viennent s'ajouter des larmes. Des larmes de frustration, de peur,...Pourquoi personne ne vient ouvrir ? Je continue jusqu'à ce que je n'ai plus de forces. Ni pour crier, ni pour taper, ni rien. Je me laisse alors tomber au sol contre cette grosse porte toute froide. Ce n'était pas une blague...
A ma grande surprise Emily vient jusqu'à moi et me prends dans ses bras. Comme une mère consolant son enfant, ou encore comme une s½ur consolant sont petit frère. Et mon frère à moi, ou est ce qu'il est en ce moment? J'aimerais tellement être avec lui. Qu'il me sorte une vanne pourri comme il en à l'habitude. Qu'il me sert dans ses bras et qu'il me dise que ce n'était qu'un mauvais rêve...
FICTION N°2Chapitre 1

# Posté le dimanche 05 août 2007 15:05

Modifié le samedi 01 septembre 2007 08:14

FICTION N°2Chapitre 2


EMILY
-AU CAS OU JE MEURS MOI AUSSI ! IL FAUDRA BIEN QUE QUELQU'UN SE SOUVIENNE. Que quelqu'un parle si je suis plus là...Et puis il faudra bien que tu sache un jour...

Bill se lève brutalement, il se dirige vers la porte et il commence à taper dessus tout en criant qu'il ne veut pas rester ici. Refus de la réalité...On a toutes réagi comme ça. Moi comme les autres...Ca a toujours commencé comme ça. Je me souviens le jour ou Tania est arrivée, elle à hurler pendant presque deux heures, à la fin elle n'avait plus de voix...
J'attends un peu que Bill se calme, s'il y a la lumière c'est qu'on est la journée alors je vais pas dormir. En attendant je n'ai rien d'autre à faire...

[...]

BILL
Emily :Tu habite ou ?
-Hambourg. Et toi tu...Enfin tu habitais où ?
-nulle part. Enfin je vivais dans la rue.
-dans la rue ? Pourquoi ?
-J'ai perdu mes parents quand j'étais petite, on m'a placé dans un orphelinat mais il y a 2 ans j'en ai eu marre et je me suis tirée. Depuis je vivais dans la rue.


Ho merde. Et moi qui vit ma vie de rock star dans les plus grands palaces. A coté d'elle je dois être vraiment minable, incapable de me débrouillé seul. Seulement au stade de gamin alors qu'elle elle a déjà vécu. Elle a plus de parents, plus de famille, pas de maison. Personne qui l'attend dehors si jamais elle sort un jour...C'est affreux.
Bill : tu as quel age ?
-J'ai eu 17 ans hier...

Je sais pas pourquoi, son histoire me donne envie de pleurer. Hier elle était là, toute seule... Comment on peut appeler ça un anniversaire ? Je peux pas lui souhaiter un « Joyeux » anniversaire alors...
-Bon anniversaire.
-Merci !

Elle me souri. Je comprend pas comment elle peut arriver à sourire. Comment elle peut encore tenir le coup après 5 mois passés ici.
-et toi quel age tu as ?
-17 aussi, depuis 2 semaines.
-t'as des frères et s½urs ?
-oui un frère jumeau...


EMILY
-oui un frère jumeau...
Son regard terni et se perd dans le vague. Je comprends que j'ai aborder un sujet douloureux. S'ils ont le genre de relation qu'on dit « fusionnelle » ça doit être terrible pour lui d'être ici, de ne plus le voir...Qu'est ce que j'aurais aimé avoir un frère ou une s½ur, tout aurais été différent...
-ça doit être dur...Mais tu va t'habituer t'inquiète pas.
-MAIS JE VEUX PAS M'HABITUER ! JE VEUX ME TIRER D'ICI ! TU CROIS VRAIMENT QUE JE VAIS RESTER MOISIR ICI PENDANT 5 MOIS COMME TOI ?

Je ne dis rien, choqué qu'il réagisse comme ça. Je veux pas crier, il* risquerait de venir. Et puis j'aime pas m'engueuler avec les gens.
-crois moi, si j'avais eu la moindre chance de partir, je l'aurais fait.
Sur ce je me lève et vais m'asseoir plus loin, sur mon lit.


BILL
-TU CROIS VRAIMENT QUE JE VAIS RESTER MOISIR ICI PENDANT 5 MOIS COMME TOI ?
A peine ai-je prononcé ces mots que je les regrettes déjà. Mais pourquoi je lui dit ça ?
On entend alors des pas dehors, l'escalier grince.
Emily : putain tu l'a fait venir !
Elle a vraiment peur, sa se voit sur son visage. Moi je reste là, assis par terre le dos contre un mur. Il y a un bruit de clé et la porte s'ouvre. Un homme apparaît dans l'encadrement. Je vois très bien son visage, il est bruns et porte une barbe mal rasée. Assez grand et plutôt musclé, il doit avoir la trentaine. Il a une tête de psychopathe. D'ailleurs s'en est sûrement un, donc c'est normal.
Homme : ça va mes ptits chéri ?
Non mais je rêve ? Il nous parle comme si on était ses animaux. Comme si on lui appartenait. Et d'abord qui l'a autorisé à m'appeler « chéri ». Et son sourire sadique là, il peut l'enlever de son visage, j'en veux pas. Je ne suis pas rassuré le moins du monde. Il s'approche doucement d'Emily, j'ai l'impression que si elle pouvait elle s'enfoncerait carrément dans le mur qui est derrière elle. L'homme approche une main de son visage mais elle la repousse d'un revers de main. Il rit. Il a une sorte de petit rire pervers à vous glacer le sang. Il retient les mains d'Emily avec une main et de l'autre lui caresse le visage
-t'inquiète pas...Bientôt ça sera ton tour =]
Il la relâche alors et ressort de la cave. Elle tremble de tous ses membres, je crois même qu'elle pleure.

Deux plateaux repas apparaissent par la trappe qui se referme immédiatement dans un bruit sourd les marches grincent. Il est reparti.
Je m'approche discrètement d'Emily, m'assois sur le lit à coté d'elle et tend une main vers ses cheveux.
-de quoi il parlait ?
Elle se relève brusquement, elle est dos à moi mais je vois qu'elle s'essuie les yeux avec sa manche, puis se lève et s'approche des plateaux. Je la suis.
-tu le saura bien assez tôt.
Elle prends un plateau et tend l'autre vers moi.
-J'en veux pas.
-Il faut que tu mange.
-J'EN VEUX PAS JT'AI DIT !
-TU VA MANGER. T'AS PAS LE DROIT DE FAIRE CA TOI AUSSI !
-de quoi tu parle ?

Elle devient plus calme et la tristesse reviens dans son regard.
-On a pas toujours a manger tu sais, regarde moi enfin, tu vois bien comme je suis. Tu m'a vu me jeter sur la nourriture l'autre fois. Je maigri de plus en plus. j'ai pas eu a bouffer pendant 2 jour parce qu'il était parti te chercher toi! Et un jour je finirais comme elles ! Si tu veux pouvoir sortir d'ici vivant un jour, mange.
Je ne comprend pas tout ce qu'elle me dit mais je m'exécute pour ne pas lui faire de la peine. Elle me regarde comme pour être sûre que je mange bien, une foi rassurée elle entame son plateau.


Le lendemain

BILL
Je me réveille en sursaut. J'entends les clés tourner dans la serrure. J'ai pas entendu les marches putain ! La lumière s'allume brusquement. Je cligne des yeux. Il se passe quelque chose d'anormal. Je jette un regard a Emily. Elle pleure déjà. Le psychopathe, appelons-le comme ça désormais, ouvre la porte et s'approche d'elle avec un petit sourire en coin. Elle reste couchée dans son lit, le regard dans le vague, une larme coule sur une de ses joues et se perd dans le matelas. Le psychopathe saisie un de ses bras et la tire violemment vers lui.
« C'est ton tour ma jolie =) ». Elle hurle « nooooooooooon !!!!!! », se débat. Il la retient en passant ses bras autour de son ventre. Elle secoue ses bras et ses jambes en hurlant.
Homme : ho ça servira à rien, je suis plus fort que toi, tu le sais n'est ce pas ?
Elle continue à se débattre. Et moi, en lâche que je suis, j'ai trop peur pour bouger.
Je comprends pas. Où est ce qu'il l'emmène ? Elle me regarde une dernière fois avant de passer la porte. Un dernier appel au secours. Et puis la porte se referme, la lumière se ré éteint, et je suis seul dans le noir. Seul ici pour la première fois. Et j'ai peur.
FICTION N°2Chapitre 2

# Posté le mercredi 08 août 2007 10:00

Modifié le samedi 01 septembre 2007 08:13

FICTION N°2Chapitre 3

Bon, j'ai décidé d'arreter de jouer les sadique pour quelques secondes le temps de vous poster ce chapitre. Merci encore pour tous vos commentaires !!! Vraiment, je vous le re-re-redit mais je pensais pas que vous aimeriez autant une fic' comme ça...Merci beaucoup !
_______________


EMILY
J'ai pas réussi à fermé l'½il de toute la nuit. Je guettais le moindre bruit venant de l'extérieur, le moindre grincement d'escaliers...Je restais là dans la nuit, les yeux ouverts, à fixer le vide. J'avais bien trop peur pour m'endormir...

Ca y'est, il arrive. J'entends ses pas dans l'escalier. C'est mon tour...Les larmes coulent toutes seules. Je sais ce qui va m'arriver...Je me suis préparée toute la nuit.
Les clés tournent dans la serrure. La lumière s'allume. La porte s'ouvre. Il entre, s'approche de moi, saisi mon bras « c'est ton tour ma jolie =) ». Nooooooooon !!!
Je lance un dernier regard à Bill qui reste assis sans bouger et la porte se referme. Il me fait monter l'escalier. Et puis au lieu de tourner à l'endroit où d'habitude il nous fait nous laver, il m'entraîne dans un autre couloir, me fait emprunter d'autres escaliers...
Je me débat toujours, même si ça n'a pas beaucoup d'effet, je n'abandonnerais pas. Je ne lâcherais pas prise. Je serais forte.
On arrive dans une pièce sans fenêtre, il y a juste un lit. Il ferme la porte à clé derrière nous. ca y'est...



BILL
Elle est partie depuis au moins 20 minutes. Depuis tout ce temps j'ai peur, j'ai envie de pleurer. Et si elle ne revenait pas ? Et si je devais rester seul ? Ho Tom où es-tu ? comme j'aimerais être avec toi...
Les lumières s'allument. Un grincement dans l'escalier, les clés qui tournent dans la serrure, la porte s'ouvre. Il jette Emily dans la cave et referme vivement la porte. Je me précipite vers elle. Elle reste étendu dans la poussière, le visage au sol. Elle pleure et tout son corps tremble.
Bill : hey.
Je m'agenouille à ses cotés et pose ma main sur son épaule mais elle m'envoie balader.
Emily : ME TOUCHES PAS !
Elle continu de pleurer. Je ne sais plus quoi faire. Je laisse retomber mollement mon bras et ne peux que la regarder.
Bill : dis moi ce qu'il s'est passé...
Elle se remet à trembler et pleur encore plus fort. Sa mâchoire s'ouvre et se referme comme si elle voulait parler mais qu'elle n'y arrivais pas. Elle serre une de ses mains tellement fort que les jointures sont blanches.
-est ce qu'il t'a...Il t'a frappé ?
Elle secoue la tête pour me dire que non. Je me disait aussi qu'il n'y avait pas de trace de coups...Mais alors qu'est ce qu'il a pu lui faire pour qu'elle soit dans cet état ? Soudain, je commence à comprendre. Oui ça serait logique. Horrible certes, mais la chose la plus probable d'entre toutes...Rien que d'y penser j'en ai froid dans le dos.
-Il t'a...forcé à...
Je n'ose meme pas dire la suite...Ses pleurs s'accentuent encore. Merde, c'est ça. J'essais une fois encore de la prendre dans mes bras, elle me rejette encore. Elle cri et hurle sur moi, mais je la calme, j'attrape ses bras qui visent à me frapper et passe un bras autour de son coup. Je la serre contre moi de toutes mes forces. Elle se détend et se laisse alors aller...Trempant mon T-shirt. Je laisse échapper une larme moi aussi. Mais dans quelle merde je suis tombé ???
On reste comme ça pendant je ne sais même pas combien de temps. A force de pleurer, Emily s'est endormie dans mes bras. Je commence à avoir mal aux fesses assis par terre. Je la porte jusqu'à son lit et la couche confortablement puis m'assois sur le rebord du lit en me prenant la tête dans les mains. C'est pas possible tout ce qu'il m'arrive. Comment j'ai fait pour en arriver là ?
Emily bouge derrière moi, je me retourne et la regarde. Elle s'est réveillée et recommence à pleurer. Je me couche alors contre elle et la reprend dans mes bras en espérant qu'elle se calme.



EMILY
A peine a t-il terminé qu'il me traîne dans la cave et me jette dedans comme une merde. Je m'effondre au sol, incapable de me relever ni même de bouger. Je pensais être capable de me défendre, mais finalement non. C'est impossible. Je m'étais préparée, je savais ce qui allait m'arriver, mais malgré ça je ne peux pas m'empêcher de pleurer...
Bill s'approche de moi doucement. Je veux pas qu'il me voit comme ça : sale, dégoûtante, affreuse. Je me sens comme la dernière des merdes. Il me touche et j'arrive à le repousser. Je ne sais même pas d'où m'ai venue la force, je veux pas qu'il me touche, que plus jamais personne ne me touche, plus jamais.
J'arrive plus à m'arrêter de pleurer, quand je tente de me calmer, de penser à autre chose, ça me reviens toujours. J'arrive plus a respirer, j'ai envie de vomir mais rien ne sort. Je me rappelle chaque détail de ce qui s'est passé dans cette chambre. Je me rappelle tout. Et ça me fait mal, je me dégoûte, je le hais, par-dessus tout. J'en ai tellement marre d'être ici...
Bill : dis moi ce qu'il s'est passé...
Je voudrais lui dire, mais les mots ne sortent pas, rien ne vient...
-est ce qu'il t'a...Il t'a frappé ?
Je secoue la tête. Non j'aurais préféré.
-Il t'a...forcé à...
Là je m'effondre. Oui on m'a forcé, il m'a forcé à faire quelque chose que je ne voulais pas faire. Je croyais être forte, mais non. Pitié Bill, ne dit rien...Ne prends pas pitié de moi...Ne me juge pas, ne me regarde pas. Laisse moi là...
Bill : Ho mon dieu...
Il me touche, je le repousse, le frappe. Je ne veux plus jamais qu'un homme me touche. Plus jamais. Je frappe dans tous les sens mais il me retient et me serre fort contre lui. Obligée de capituler, je m'effondre dans ses bras. J'ai l'impression d'être en sécurité avec lui. Je me raccroche à ce que j'ai, et c'est lui là seule chose que j'ai....

Je me réveille, je suis dans mon lit cette fois. Ce qui s'est passé me revient comme des flashs dans mon cerveau. Je veux plus voir ça. Mais ce qui me fait encore plus peur, c'est que je sais que ça va encore arriver...Pitié que je sorte de là, que je crève, tout mais pas ça !!! Je pleure de nouveau, Bill me prend dans ses bras. Je m'accroche à lui de toutes mes forces. Je veux pas qu'il parte, je veux pas qu'il me laisse toute seule...


BILL
Elle se rendors. Il faut que je me lève pour aller dormir dans mon lit. J'ai mal au dos là comme ça '— et puis je suis mal à l'aise. Je commence à peine à me dégager de ses bras qu'elle me retient.
« reste avec moi ». J'ose à peine la toucher à cause de ce qu'il vient de lui faire. Je peux pas.
Elle me sert fort, beaucoup trop fort. Mais je me laisse faire. Je passe alors la nuit collé à elle, même lorsqu'elle se réveille en sursaut et fait une crise de larme, ou quand elle fait un cauchemar . Ca me fait mal au c½ur. Depuis combien de temps il lui fait ça ?


____________

Bon...50 + Quand le chapitre 5 sera fini Ok? =] (tfacon vous avez pas le choix xD)

celles qui veulent etre prévenu de la suite mettez toujours un 1 à la fin de votre comm svp =P


Photo de Tom avec du maquillage =P
FICTION N°2Chapitre 3

# Posté le samedi 11 août 2007 17:32

Modifié le samedi 22 septembre 2007 04:27